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 Le Fantôme (PV Disturbia)

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MessageSujet: Le Fantôme (PV Disturbia)   31.05.10 14:14

LE FANTÔME
PV Abercrombie & Disturbia

Sens-tu le sang qui coule d'une plaie
Encore ouverte du passé ?
Vois-tu cette ombre qui s'allonge
Sur ma vie, et qui me ronge ?


    Le soleil se levait tout juste sur Hell. La forêt de la perdition était plongée dans les ténèbres. Les arbres aux troncs noueux et aux longues branches dessinaient des ombres inquiétantes. Non moins inquiétants étaient les bruits qui s'y faisaient entendre : des râles qui semblaient remonter tout droit des enfers, des cris étranges à vous glacer le sang, de créatures inconnues... En ces lieux que les rayons du soleil ne pénétraient jamais complètement, même en plein jour, l'imagination est féconde. Malgré tout, ce n'était pas la peur qui faisait gronder la louve. C'était la nostalgie. La tristesse. Les regrets. Aujourd'hui, seuls ses souvenirs stimulaient son imagination. Les bois avaient gagné en couleur et en lumière, les créatures démoniaques qui peuplaient autrefois ces lieux tremblaient de peur devant de simple ours, des papillons virevoltaient entre les branches des arbres qui, ayant abandonné leurs doigts crochus, semblaient se faire patte de velours. Sur toutes les terres de Hell, l'influence des gueules d'Ange se faisait encore sentir. Et cela était tout bonnement insupportable. Enfin, la louve dressa les oreilles au son du bruit de l'eau qui court. Elle se dirigea d'un pas sûr vers la rivière de sang, et se pencha sur le liquide pour en laper quelques gorgées, après avoir retenu un glapissement pitoyable. Elle avait beau le savoir, maintenant, jamais elle ne s'habituerait à la couleur rosée de l'eau fraîche qui coulait paisiblement, là où se trouvait autrefois une rivière ensanglantée qui hantait les rêves des louveteaux Devils, avides de batailles sanglantes.

    Une fois désaltérée, la superbe louve contempla le reflet trouble que l'eau lui renvoyait. Elle était, on ne pouvait le nier, d'une beauté rare et farouche. Du haut de son mètre dix, ses yeux d'or évoquaient un mystère impénétrable, lueur sauvage aux accents de trésor, perdue au milieu d'une fourrure d'un noir profond. Ses muscles étaient puissants, mais longs et noueux, ils s'étaient taillés sur sa silhouette haute et élancés, et ne gâchaient en rien la grâce de ses mouvements. On devinait dès qu'on la voyait une puissante force intérieure, un moral d'acier, une intelligence rare, une personnalité... volcanique. Abercrombie était, en louve, le portrait craché de son défunt père, le célèbre et respecté Baphomet, fils du maître des Enfers, frère cadet de Méphistophélès, le nouveau roi du feu de la terre, le nouveau Diable. Pourtant, bien qu'elle fut fière de ses origines et de l'image qu'elle évoquait, elle, elle ne pouvait s'empêcher de retrouver dans ces yeux, dans ce pelage, dans cette finesse, tous les traits de sa soeur aînée : Chemical Romance. C'était comme si tous l'avaient oubliée. De ceux qui étaient en vie, qui avaient connu Roméa ? Qui saurait se souvenir de cette âme pure et torturée, de la folie qui lui rongeait l'esprit, du drame que fut sa mort ? Qui se souvient de la douleur de l'un des plus célèbres couples à avoir dirigé les Devils, à l'époque où les Angels n'étaient encore que de simples loups, avec dans leurs veines un sang qui pouvait couler et souiller leur propre terre sans que l'on crie au sacrilège, sans ailes blanches gravées dans le coeur ? Qui se souvenait de ce malheureux loup, qui se réclamait maître de la destinée des autres, et qui avait ôté la vie à une princesse essoufflée, une diablesse outragée par ses démons, en répondant par charité à ses supplications et à ses larmes ? Si peu, aujourd'hui, s'en souvenaient... Mais Abercrombie, elle, ne voyait toujours qu'elle dans le reflet de son être. C'était ici, près de la rivière de sang, que Chemical Romance avait passé la majeure partie de sa vie. Ces démons qui la dévoraient de l'intérieur la ramenaient toujours ici. Combien de fois, sans doute, avait-elle tenté de se livrer aux flots pourtant tranquilles de la rivière, des larmes plein le coeur, dont la couleur pourpre l'attirait bien malgré elle ? Combien de fois s'était-elle follement jetée contre l'écorce cruelle de ces arbres, afin que la douleur la submerge au point de la faire hurler, et qu'elle n'entende plus, pour quelques instants pours pénibles, ces voix folles qui criaient dans sa tête ?

    La Chef des Veuves Noires soupira. Elle n'avait jamais connu sa soeur. Chemical Romance était morte bien avant sa naissance. Pourtant, elle la portait dans son coeur depuis sa naissance, comme un fantôme. Il lui semblait la connaître mieux que quiconque. Et, bien qu'elle la comprenne, bien qu'elle ait de la pitié pour elle, elle n'avait jamais pu l'aimer. Toujours, sa simple évocation l'effrayait, son simple souvenir la faisait frémir. En sentant une odeur familière flotter dans le vent léger qui s'engouffrait sous le couvert épais des arbres de la forêt, Abercrombie songea que quelqu'un, sans doute, la connaissait encore mieux qu'elle. Inspirant profondément, elle tenta de calmer les battements désordonnés de son coeur affolé, se préparant à affronter le fantôme de sa soeur qui l'avait accompagnée depuis ces premiers pas en ce monde. Sa propre fille, qu'elle ne parvenait même pas à aimer...
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MessageSujet: Re: Le Fantôme (PV Disturbia)   31.05.10 17:13

Je suis le fantôme qui s'égare
Je suis étranger à ton cœur
Seulement regarde comme on est seuls ...

T e a r s . d o n ' t . f a l l - B u l l e t . f o r . m y . v a l e n t i n e


  • La matin. La brume encore présente, la fraîcheur de la nuit. Tout cela était rester intact. Sur les herbes anormalement vertes, les gouttes de rosée perlaient et reflétaient la lumière du soleil. Leur éclat limpide était éblouissant. La lumière était étrangement élevée. Bizarre pour une forêt. Bizarre pour cette forêt censée être aussi sombre que le cœur des Devils. Les arbres aux branches étonnamment noueuses ne semblaient plus "griffer" les passants. Elles paraissaient avoir envie de ce faire douces. Étrangeté. Rien à dire, cette atmosphère paisible était douteuse. Même plus que douteuse. Le lieu ne devait pas être accueillant du tout. Il devait repousser toute créature. Non, les papillons voletaient de fleur en fleur, les lapins sautaient joyeusement aux dessus des herbes folles et des troncs couchés. Les biches broutaient l'herbe redevenue d'un vert sombre. Quelques rayons de soleil traversaient même le feuillage des arbres. Leur écorce avait même perdu de sa rugosité. Tout semblait de velours. Cette vision féerique de la Forêt de la Perdition arracha un soupir fatigué à la jeune louve. Celle-ci avait dormi dans le creux d'un arbre. Après s'être étirée, elle avait entamer sa traque. La piste fraîche d'une trace Devil. L'individu était une femelle. Pas n'importe laquelle. Abercrombie. Abercrombie, mère de Disturbia. Disturbia, notre chère louve à peine réveillée. Son odeur musquée lui rappelait pas tant de souvenirs qu'elle aurait du. Juste quelques instants avant d'être rejetée. Rejetée aux yeux de tous par la simple ressemblance avec Elle. Mais qui était-elle ? Elle, une simple évocation à la faire trembler. Disturbia tremblait de lui dire: "Mère, qu'ai-je fais pour mériter votre rejet ?". Une fois qu'elle l'aurait rattraper, elle jurai de lui poser cette question. Cette question qui semblait primordiale à ses yeux.

  • Et la traque commença. La jeune louve se mit en marche, sur les traces de sa mère. Métaphore métaphore. Elle suivait déjà les traces de sa mère en étant chez les Devils, en étant Veuve Noire chez les Devils. D'ailleurs son poste, elle ne l'avait pas encore honorer. Elle n'avait jamais tuer. Non, Disturbia n'avait jamais senti le sang d'un de ses congénères dans sa gueule. Elle n'avait jamais ressenti cet intense plaisir d'ôter la vie. Elle ne savait ce que cela signifiait et se cachait d'apprendre. L'évocation seule de la mort lui faisait peur. En vérité, l'idée même de donner l'occasion à un mort, de hanter un prochain lui fichait une trouille immense. Elle ne voulait pas qu'une autre personne qu'elle subisse ce qu'elle subissait. Cela serait d'autant plus cruel que de tuer devant un louveteau. Ces voix. Ces voix affreuses, horribles qui la rendaient complètement tarée. Ces voix qui pourrait lui faire commettre des choses affreuses. Elles sont à l'œuvre, elles veulent pousser le démon qui habite Disturbia à sortir. Elles veulent qu'il montre sa présence. Le démon qui l'a toujours habiter se fait timide. Celà ne plait pas aux voix qui le force à se réveiller. Un jour ou l'autre, elles parviendront à le faire sortir de son trou. Ce jour la. Aaah ce jour là cachez vous mes amis ! Ne laissez pas s'échapper un être cruel et assoiffé de sang. Ne vous laissez pas tenter par cette demoiselle pourtant si belle. Celle-ci n'est qu'une folle, une folle qui entend des voix, qui as des hallucinations dignes des plus grands films à effets spéciaux. Dignes d'être perçu comme une réalité. Malheureusement pour la jeune louve, elle le prends bien comme une réalité. Ses pires souffrances. Ses démons qui la hantent, qui la suivent de partout.

  • J'entamai une course, une course qui se pouvait d'être infinie. Non je refusais cela. Je devais voir ma mère. Lui poser des questions. Lui demander pourquoi Elle m'avait choisie. Son odeur se fit plus forte. Une odeur de Devil, d'Hellchild ! C'était elle. Je le savais. Au loin, je vis sa silhouette fine et élégante. Arrivée à quelques mètres je l'observais. Son regard était lourd. Chargé de nostalgie. Son cœur battait vite, très vite. La peur imprégnait son pelage. Ses yeux qui se devaient être dur et froid étaient chargés de terreur. Sa crainte ? Moi ... Je le savais, je le savais depuis toujours juste je n'avais pas voulu me l'avouer. J'étais bornée sur le fait que ce n'était ps moi qui provoquait cette peur. Maintenant j'en étais persuadée. Elle ne pouvait m'aimer. Moi, fille de ses tourments, fantôme d'un ange aux ailes brisées. Moi, sa plus grande peur. Je m'approchai, lentement, gracieusement. Puis je stoppai ma progression voyant sa terreur grandir. Les voix dans ma tête hurlèrent soudainement. Je me tordis de douleur. Mon crâne était sujet à des attaques fulgurantes. Mes yeux devinrent fou. Ils roulèrent dans mes orbite tendis que je tentais d'approcher ma génitrice. Les voix redoublaient de fureur. Elles criaient dans ma tête de ne pas approcher. Souffrant comme jamais, je reculai. Je reculai jusqu'à la rivière. La rivière de sang. Sa couleur avait une teinte légèrement rosée. Elle n'était plus comme avant. Pourtant cela généra en moi un flots d'images plus horribles les unes que les autres. Le lapin, ma mère, mes frères. Tous sanglants. Je voyais leur chaire se détacher de leurs os, tomber sur le sol. Il m'obligeaient à regarder, à avancer vers eux.

  • Reprenant le contrôle. Je vis son visage horrifié. Mes yeux pailletés d'or croisèrent les siens. Les mêmes. Sauf que les siens semblaient plus doux. Son regard. Ce regard. Je n'aurai voulu le croiser. Ce regard terrifié. Le regard condamnatoire. Elle ne pouvait m'aimer comme elle aurait du. Non, elle le pouvait. Elle avait essayer. Les larmes me montèrent. Rapidement. Elles roulèrent le long de mes joues.
    - Mère, pourquoi ? Pourquoi moi. Qu'ai-je fais pour mériter ces tourments ? Qu'ai je fais et à qui ? Je ne suis pas apte à supporter tout ça ... pourquoi m'a t-Elle choisie ? Je ne la connais même pas !
    Ma voix. Un souffle perdu. Une voix tremblante, toujours agréable. Une voix presque brisée par la tristesse qui me submergeait. Après tout, que lui avais-je fait ? Je ne sais. Elle ne sait non plus. Ils ne savent. Ainsi beaucoup de questions restent sans réponses. Je m'effondrai sur le sol, prise par la panique. Tristesse, mécontentement. Et encore et toujours ces voix. Ces voix qui me transpercent. M'ordonne de tuer. Qui cherche en moi un être prêt à faire du mal. A tuer ...

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MessageSujet: Re: Le Fantôme (PV Disturbia)   26.06.10 12:28

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MessageSujet: Re: Le Fantôme (PV Disturbia)   10.07.10 23:58

(Oops, pardon !)

« Je sais que mes yeux d'or
Parlent comme elle, celle qui vit
Encore, je sais, dans ton passé,
Dans tes regrets... »


    Là. Elle était là, devant elle. Cette jeune louve. Adulte, à présent. Qu'est-ce qu'elle avait changé. Abercrombie se retrouvait de plus en plus en elle. A ceci près que l'autre était plus petite, plus fine, plus frêle. Fragile. Si fragile. Et plus elle se reconnaissait en elle, plus elle savait qu'elle y retrouvait le Fantôme. Chemical Romance.
    Abercrombie se raidit, se figea soudainement. La louve en face d'elle s'était mise à trembler. Ses côtes se soulevaient à un rythme saccadé et désordonné. Elle respirait bruyamment. Ses yeux... ses yeux d'or se révulsaient, semblant fuir dans leurs orbites. Que pouvaient-ils fuir ? Ses visions ? Encore... Oui, la jeune louve était affolée. Bien plus encore que la compétente Veuve Noire. Elle, c'était un fantôme — le fantôme d'une vie — qu'elle voyait. Sa fille, c'était une multitude des fantômes — une vie de fantômes. Peu à peu, la jeune femelle sembla se calmer, reprendre ses esprits. Abercrombie se détendit légèrement. Son coeur, qui cognait toujours aussi fort dans sa cage thoracique, lui faisait mal. Elle avait l'impression que les côtes qui le retenaient allaient se briser d'un instant à l'autre. Elle se surprit à penser qu'avec un peu de chance, son coeur se briserait aussi, et qu'elle mourrait. Comme ça, elle ne ferait plus de mal à cette pauvre loupiote. Oui, malgré son corps d'adulte, ce n'était encore qu'une enfant... Une enfant tendre et innocente, qui ne demandait qu'un peu d'amour. Qui n'en a pas besoin ? Hélas, c'était trop dur. La peur paralysait son coeur. La peur empêche parfois d'aimer. Elle n'avait pas eu peur de Méphistophélès ; elle l'avait haï, et la haine est une passion comparable à l'amour. De l'un à l'autre, il n'y a qu'un pas, qu'il est si aisé de franchir. La peur, elle, la véritable peur, irrationnelle, immobilise. Elle isole. Les autres chemins du coeur disparaissent, l'esprit peine à fonctionner. On ne peut plus avancer, tant qu'on est saisi par la peur. Et Abercrombie n'avait jamais bougé face à sa fille. Elle l'avait laissée partir, sans réellement la fuir. Elle s'était contentée de l'ignorer, comme si elle avait cherché à oublier sa peur. Il est si difficile de combattre l'épouvante.
    La voix de Disturbia s'éleva dans les airs, comme sortie d'un rêve. Une voix douce et tendre, tremblante, vacillante. On y lisait l'incompréhension, la douleur — la peur, aussi. Pourquoi, mais pourquoi était-ce si dur ? Que pouvait-elle dont lui répondre ? Qu'avait-elle fait, elle, une innocente enfant, pure comme un ange ? Rien, rien du tout, rien... C'était comme une fatalité, comme une condamnation... La voix de Bloody Dream résonna dans la tête de la chef des Veuves Noires. Sa mère avait déjà parlé d'un tel châtiment. « Les louves de notre famille sont condamnées à souffrir. » Mais n'avait-elle pas mis fin à ce châtiment ? Elle, Abercrombie, n'était-elle pas l'épargnée ? Ne devait-elle pas, ainsi que sa descendance, échapper à cette sorte de malédiction qui avait affligé ses ancêtres ? Et pourtant, elle souffrait des mêmes tourments d'amour que sa mère, sa grand-mère, et la mère même de celle-ci... Et sa fille, elle, souffrait de la folie de sa propre soeur. Cela ne s'arrêterait-il jamais ? Ou bien peut-être était-ce de sa faute. Avait-elle reproduit une erreur du passé ? Le passé. Le passé. Oui, c'était cela. Elle vivait dans le passé. Elle vivait dans le passé, aussi était-il normal qu'elle souffre comme les autres avaient souffert de par le passé. Elle ressemblait à sa mère. Elle revivait les tourments de sa mère. Mais comment faire ? Abercrombie ne pouvait se résoudre à oublier le passé. Et elle n'avait jamais réussi à vivre avec, tout simplement. elle se plongeait dedans, se noyait dans les souvenirs.
    Les muscles tendus, les pattes ankylosées, bloquées, pour ne pas trembler, pour ne pas céder, le Devil serra les crocs. Les yeux baissés vers le sol, pour ne pas faire face, elle murmura, d'une voix tremblante :

      « Approche. Viens voir ta mère. N'aie pas peur d'elle... »


    Peut-être cherchait-elle avant tout à se convaincre elle-même qu'il n'y avait aucune raison d'avoir peur. Mais qui n'a pas peur, face aux fantômes ?
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MessageSujet: Re: Le Fantôme (PV Disturbia)   13.07.10 9:56

"Maman, pardonne moi d'être un monstre ..."


  • Elle se figea d'horreur. Ses muscles se crispèrent, de son regard émanait la terreur. A l'état le plus pur qu'il soit. J'approchai d'elle, d'une lenteur calculée. Je ne voulais l'effrayer plus qu'elle ne l'était déjà. Elle baissa la tête, regarda le sol. Sa voix tonna plusieurs fois dans ma tête "Approche. Viens voir ta mère. N'aie pas peur d'elle...". Son timbre était tremblant, pourtant elle gardait toujours une note mélodieuse bien qu'étranglée au fond de sa gorge. Ces quelques mots me firent trembler. Un frisson de ... de joie ? Bien plus que ça. Le bonheur. Le réel bonheur d'être acceptée. Enfin, pas si sur. Je générai une telle frayeur en elle que j'hésitai longuement avant d'approcher. La simple peur qu'elle se donne l'apparence d'aimer. La simple peur qu'elle joue la comédie juste pour moi. Juste pour qu'elle me fasse plaisir. Juste pour paraître forte, pour paraître ce qu'elle n'était pas intérieurement. Ces quelques mots déclenchèrent en moi une folie sentimentale. Je revis toute mon enfance. Celle que j'avais rêver. Une jeune loupiotte voulant fourrer son museau dans le pelage de sa mère, voulant jouer avec la personne la plus respecter de son monde. Un monde de rêves. Rêves inassouvis.


[J'édite ]
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Bélial

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Date d'inscription : 23/09/2010


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Alignement dans la guerre: Devil
Relations:

MessageSujet: Re: Le Fantôme (PV Disturbia)   23.09.10 17:49

    I'm back.
    C'est toujours d'actualité ? J'attends que tu finisses ton post.

_________________
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